Toutes l’équipe UDPA vous souhaite une très bonne année

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L’UDPA constate l’effritement continu des avantages dont pouvaient bénéficier les salariés AXA
Après la suspension de prêts immobiliers à taux préférentiel, ce sont maintenant les avantages culture qu’avaient les salariés d’AXA sur présentation de leur badge qui ont disparu.
Suite à l’interpellation de l’UDPA lors du CSE Central de novembre, la Direction confirme qu’il n’y a plus aucun avantage sur présentation du badge, que ce soit pour le Louvre, Versailles, ou certains musées New Yorkais ….
L’UDPA revendique le maintien des avantages acquis !
Aucune garantie d’indépendance et d’impartialité des médiateurs internes que seront les RH !
C’est avec stupeur que l’UDPA a pris connaissance du contenu du dossier. La Direction d’AXA France souhaite mettre en place un dispositif de médiation interne en cas de conflits et c’est en 3 slides bien peu précis qu’elle présente ce dispositif.
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Voici une définition du principe de médiation trouvé sur le net : La médiation est une pratique qui vise à définir l’intervention d’un tiers pour faciliter la circulation d’informations, éclaircir ou rétablir des relations. Ce tiers neutre, indépendant et impartial, est appelé médiateur. |
Pour l’UDPA, le dispositif prévu est flou et n’apporte pas les garanties nécessaires à sa mise en place :
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L’UDPA est opposée à ce dispositif en l’état. L’UDPA vous conseille de contacter vos élus UDPA avant de vous engager dans une quelconque procédure interne. service.udpa@axa.fr |
L’UDPA redoute que ce système permette à l’Entreprise de reporter la responsabilité de la recherche de solutions aux parties en conflit. Elle se dédouanerait ainsi de l’échec éventuel de la médiation en reportant la faute sur les acteurs. Pourtant, il en est de sa responsabilité en termes de RH.
L’UDPA considère qu’une médiation ne peut être qu’un processus mené en externe. C’est le seul moyen de garantir confidentialité, impartialité et indépendance. |
Pour l’UDPA, beaucoup d’auto-satisfaction, mais peu de transparence et peu d’actions concrètes
L’enquête Inclusion de septembre 2023 a donné lieu à un bilan présenté au CSE Central de novembre.
L’UDPA a dénoncé le manque de d’informations fournies aux élus. Pas de détail par directions, ni par régions, absence de l’exhaustivité des verbatims.
L’expert du CSE Central qui a accès à l’ensemble des informations, a permis de montrer que 91 %
des répondants se sentent inclus et acceptés comme ils sont, mais qu’en même temps 71% ne pensent pas avoir d’égales chances de réussir, c’est-à-dire presque un tiers des répondants !
7% des répondants déclarent même avoir subi des comportements non-inclusifs dans les 12 derniers mois et se sont principalement l’âge, l’origine, et le genre qui en seraient la source.
37% des verbatims exprimeraient des feedbacks positifs, mais aucun détail n’est donné sur les 63 % restants ! L’expert du CSE Central a fourni un focus éclairant sur le cas des plus de 50 ans qui représentent plus de 43 % de l’effectif PA.
Il constate que les indicateurs de promotion et de mobilité PA se dégradent à partir de 50 ans, ainsi que la politique salariale.
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Dans les faits, le taux recrutement externe de candidats de plus de 50 ans est très faible. Il était de 4,1 % des recrutements externes (hors mobilité groupe ) en 2022.
La campagne « l’audace n’a pas d’âge » qui pourtant porte sur cet item « On recherche un candidat jeune et dynamique pour ce poste » laisse l’UDPA dubitative.
Coté AXA France, ils représentent 43 % de l’effectif du personnel administratif, soit 3 651 salariés, répartis dans toutes les directions, avec des proportions plus ou moins élevées, de 30 % des effectifs de la DT2 à 76 % pour AXA Solutions Partenaires. Ils représentent 40 % des cadres, 46 % des non-cadres et 70 % des Directeurs.
Ces anciens jeunes sont un enjeu majeur pour la politique sociale du groupe. La transmission de leurs compétences est vitale pour l’avenir.
Pourtant cette population reste selon l’expert du CSE Central (cf. l’article suivant sur l’inclusion), victime d’une politique RH qui laisse à désirer.
Perspectives de mobilité et de promotion réduites, salaires à la peine, tuteurs à répétition de leur savoir-faire auprès de jeunes que l’entreprise peine à conserver.
Malgré les discours et les campagnes de communication sur la politique d’inclusion, les salariés restent peu convaincus compte tenu des vécus au sein de l’entreprise
L’UDPA interpelle la Direction sur le pacte social et ses ambitions en matière d’orientations sociales. Comment garder la motivation des salariés de plus de 50 ans et retenir les jeunes ?
Cette motivation se trouve dans des perspectives de carrière encore existantes, dans la visibilité donnée sur l’évolution des métiers et des compétences requises.
Et pour l’UDPA, cela ne peut pas se faire sans un renfort de l’accompagnement RH qui est une nécessité !
| Alexandra Firmano
Elue CSE |
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L’UDPA est revenue lors du CSE Central d’octobre sur la suspension de l’activité de prêt immobilier à taux avantageux pour les salariés par AXA Banque, l’UDPA demande à la Direction d’honorer son engagement.
La Direction prend le point !
Sur l’attribution de logements, des salariés d’AXA France restent sur le carreau. L’UDPA demande à AXA France d’user de son poids pour faire pression sur Action logement et trouver des solutions pour ces salariés.
C’est le second accord AXA France concernant les dispositions visant les aidants familiaux.
Il couvre la période du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2026, et prévoit dans la continuité du précèdent, des dispositions pour les salariés aidants familiaux, gradués en fonction du poids de l’aidance.
Les dispositifs concernent des services d’assistance et d’information, des aménagements d’horaires, de télétravail renforcé temporairement, de jours de congés supplémentaires, l’organisation de don de jours de congés …
L’UDPA s’est battue et a obtenu des avancées par rapport à la version précédente :
Prise en compte du cas particulier du personnel commercial pour qui ces jours d’absence seront désormais rémunérés sur la partie fixe et variable,
C’est à noter, cet accord a fait l’unanimité de toutes les organisations syndicales
L’UDPA a interpellé la Direction lors des CSE Centraux de juillet et septembre sur le manque de communication et de transparence sur les performances des fonds de pension, d’autant que le rendement est en forte baisse par rapport aux résultats du marché :
La négociation est en cours au niveau de France Assureurs sur le fonds de pension B2V /BCAC :
Une nouvelle structure de gestion permettant de mieux sécuriser l’actif en fonction de l’âge du salarié, un allégement des frais, une sortie en capital et un déblocage anticipé en cas d’achat de la résidence principale pourrait être les évolutions du fonds de pension.
| Pour l’UDPA, l’égalité professionnelle ne concerne pas uniquement les hommes et les femmes, mais cela reste prioritaire.
Le principe de l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes inscrit à l’article L 3221-2 du Code du travail impose à l’employeur d’assurer « pour un même travail ou pour un travail de valeur égale, l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes » c’est une obligation de résultat pour les employeurs. |
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| L’autre sujet dont les entreprises doivent se saisir est l’appréciation de l’expertise et de la séniorité, et l’équilibre intergénérationnel. | L’UDPA a demandé à France Assureur de négocier un nouveau pacte social. Il concernerait les 4 générations qui coexistent dans l’entreprise, afin que chacune puisse obtenir des mesures adaptées vis-à-vis de son parcours professionnel. |
Concernant la parentalité, la loi demande aux accords d’entreprise de permettre la neutralisation des effets de la parentalité sur la rémunération et encourager son exercice équilibré entre les femmes et les hommes.
Cela peut être en perfectionnant les dispositifs légaux (congé de maternité, congé de paternité ou d’accueil de l’enfant, congé en vue d’adoption, congé d’adoption, congé parental d’éducation, congé enfant malade, congé de présence parental…).
Les mesures en faveur de la parentalité prises par AXA découlent de ces nouvelles obligations légales.
L’UDPA est soucieuse que ces nouveaux droits puissent s’appliquer dans les faits.
Pour cela :
Notre analyse sur certains éléments de l’accord : l’UDPA est acteur de longue date sur l’égalité et s’inquiète de voir le sujet se dégrader.
L’UDPA s’interroge sur ce calcul des écarts de salaire (somme des écarts par fonction pondérés par l’effectif des femmes) :
L’UDPA milite pour que le calcul soit fait sur le critère d’ancienneté dans le poste plutôt que sur l’âge.
Si des écarts sur une fonction sont avérés, l’accord prévoit le déblocage d’un budget pour y pallier.
Son utilisation, à la complète appréciation de la ligne hiérarchique, est établie sur une notion d’augmentation « justifiée » ou « non justifiée ».
Pour l’UDPA, c’est totalement subjectif et opaque.
La Direction n’a pas voulu expliciter ce qu’elle mettait derrière les termes de « justifiée » ou de « non-justifiée ».
L’UDPA conteste les indicateurs de suivi proposés. Au lieu de suivre l’efficacité des actions mises en place, la Direction se contente pour de nombreuses thématiques de proposer un comptage des actions mises en place ….