Les élections professionnelles chez AXA France vont se dérouler du 12 au 18 novembre.
Fernando vous explique tout !
Les élections professionnelles chez AXA France vont se dérouler du 12 au 18 novembre.
Fernando vous explique tout !
Cet article m’interpelle : https://www.linkedin.com/posts/un-data-center-consomme-jusqua-19-millions-ugcPost-74621582402487173…
Nous venons d’avoir à l’instant un exposé en CSE de Mathieu Caillat, le DG d’AXA Group Operations. Il exprime l’objectif suivant : Veiller à la maitrise des impacts d’utilisation de l’IA sur la planète.
Il déplore également dans la même séance qu’AXA soit dépendant de quelques grands groupes pour opérer ses activités d’IA mais confirme que l’IA doit être utilisé et déployé partout, pour tout et pour tous.
Donc la question qu’on peut se poser, c’est quels peuvent être les réels leviers d’AXA pour maitriser les impacts sur la planète d’une utilisation de l’IA débridée ?
Nous continuerons à poser ces questions dans toutes les instances dans lesquelles nous rencontrons la direction et notamment à Thomas Buberl au prochain Comité Européen.
La campagne d’adhésion au forfait Mobilité durable (FMD) se déroulera en février – mars 2023.
L’accord 2023 proposé par la direction n’ayant pas reçu de signature majoritaire, il a été remplacé par un « engagement unilatéral de l’employeur » …
On aurait pu espérer qu’à minima, l’employeur « de référence » reprenne les termes qui avaient été négociés dans l’accord 2023 et signés par 2 syndicats …
Mais, non ! L’entreprise n’est pas à une mesquinerie près :
L’UDPA émet un avis défavorable sur la réorganisation d’AXA GO et refuse de signer l’accord proposé par la direction sur un Plan de Départ Volontaire. (PDV)
Retrouvez ci-dessous la déclaration lue en CSE par les élus de l’UDPA
» Nous n’avons pas de position dogmatique quant aux Plans de Départ Volontaires (PDV). Ils peuvent être utilisés lorsqu’il y a urgence, lorsque l’entreprise risque sa survie, en cas de retournement conjoncturel, de menace économique, de fort décalage concurrentiel.
Dans le cas d’AXA GO, rien de tout cela ne peut être évoqué ; le Groupe AXA fait partie des groupes financier les plus riches du monde. 1000 milliards d’actifs sous gestion, 100 milliards de chiffre d’affaire, un ratio de solvabilité supérieur à 200. Je ne sais pas si vous réalisez bien ce que représente un chiffre d’affaire de 100 milliards. Une comparaison qui va parler à tous : vous connaissez l’entreprise IKEA, la 1ere entreprise de meuble présente dans le monde entier. Le CA d’IKEA n’est « que » de 40 milliards. Le Groupe AXA a fait plus de 7 Mds de bénéfice en 2021 et annonce de meilleurs résultats encore pour 2022. La santé financière du Groupe est donc là – le ratio de solvabilité à des niveaux jamais atteints l’atteste – et le restera encore pendant de nombreuses années encore, même si chaque année, les menaces géopolitiques, économiques ou technologiques sont brandies par nos dirigeants comme autant d’alibis pour justifier les braderies sociales dont souffrent les salariés du Groupe et masquer les manquements flagrants des mises en œuvre de nos politiques RH.
Sur la structure des couts : La main d’œuvre interne d’AXA GO (salaires) ne représente que 15% des couts globaux de la structure des couts d’AXA GO. Une négociation des gros contrats ou une réduction de certaines activités opérées par des prestataires étaient autant de pistes pour réaliser tout ou partie des économies attendues sans s’attaquer aux salariés.
L’expertise Syndex confirme l’évidence, les couts d’AXA GO ne mettent pas en péril l’activité d’AXA et sa compétitivité : 15 millions (gains espérés du PDV) représentent 0,002% du résultat net après impôt 2021 du groupe AXA : 0,002%, c’est 2 millième des bénéfices d’une année.
La réorganisation d’AXA GO pouvait être implémentée en utilisant les dispositif de mobilité interne (GPEC, cellule boost) ou en permettant des départs « naturels » étalés sur 2 ou 3 ans pour atteindre l’effectif cible.
Les temps ont changé, certes, et le salarié, qui faisait la fierté du Groupe, dont la fidélité était recherchée et encouragée, il y a encore quelques dizaines d’années, est devenu une variable d’ajustement.
La financiarisation à outrance des stratégies du Groupe AXA a balayé une grande partie des valeurs humaines, si chères aux plus anciens des salariés AXA, qui, comme une sorte de contrat moral avec l’entreprise, ont accepté des progressions professionnelles peut-être moins rapides qu’ailleurs contre la garantie d’une carrière longue dans un environnement social évolué et porteur de sens.
Le PDV d’AXA GO rentre complétement dans cette logique délétère.
Si ce PDV ne peut se justifier d’un point de vue économique, il ne peut pas non plus se justifier d’un point de vue stratégique. PDV ne peut pas signifier Perte De Vision.
L’analyse de la situation d’AXA GO depuis l’été 2021, a permis certes d’identifier une dérive de la trajectoire d’économie convenue avec le groupe et d’envisager des actions pour y remédier, mais elle a surtout permis de fixer les principales priorités d’AXA GO pour les mois et les années à venir.
Et c’est là que nous pouvons dire que ce n’est pas sur le PDV que la réussite d’AXA GO sera jugée mais bien sur l’exécution réussie des programmes de transformation Groupe, et notamment le programme de cloudification des applications du Groupe AXA, le programme ALPHA.
Mettre en œuvre un PDV, démobilisateur pour toutes nos forces opérationnelles et générateur de charge de travail importante pour le management, au moment où tout AXA GO doit être mobilisé pour réussir ces programmes, est irresponsable et confine au sabordage de l’entreprise.
Ce PDV nous détourne des projets clés (notamment projet alpha) en générant démotivation générale, désorganisation donc perte d’efficacité et mise en risque sur ces projets.
On l’a vu : ce PDV ne peut se justifier ni économiquement, ni stratégiquement. Il ne peut pas non plus répondre aux enjeux sociétaux qu’AXA défend au travers de sa raison d’être « En tant que l’un des plus grands assureurs au monde, notre raison d’être est d’agir pour le progrès humain en protégeant ce qui compte. »
Cette ambition sociétale devrait passer par la préservation des emplois en France.
Or, Ce PDV représente un nouveau levier de délocalisation des postes en near-shoring (Maroc, Espagne et Portugal) : 48 postes sur les 94 postes supprimés.
Vous l’avez compris, pour toutes les raisons évoquées précédemment, l’UDPA est opposée à la mise en œuvre de CE PDV, injustifié, injustifiable et scandaleux. Pour autant, nous avons participé aux négociations relatives à sa mise en œuvre, conscients que les jeux étaient faits et que nos arguments ne pourraient probablement pas stopper une « machine infernale » lancée à pleine vitesse depuis le second semestre 2021.
Nous avons pensé qu’à défaut d’un PDV justifié, nous pourrions obtenir un PDV juste…
Cela est loin d’être le cas :
Concernant la communication et le déroulement des négociations du PDV
(1) La communication catastrophique de la direction a mis sous stress un grand nombre de salariés et provoqué des départs anticipés
L’UDPA déplore et dénonce la légèreté et de l’impréparation dont vous avez fait preuve sur la communication aux salariés depuis que les négociations sur le PDV ont été ouvertes. Ce qui est grave, c’est que ces manquements ont généré un mal-être chez la plupart des salariés d’AXA GO, provoquant du stress chez beaucoup ou provoquant des départs anticipés de l’entreprise.
De plus, certains salariés viennent seulement d’être mis au courant que leur poste disparaitrait, d’autres se posent encore la question, là ou des collègues ont été informés début juillet. Quelle iniquité au sein d’AXA GO ! Posez-vous la question comment nous avons pu en arriver là et des conséquences dramatiques à court et moyen termes sur l’état de santé des salariés et par ricochet sur la bonne marche de l’entreprise et la réalisation de nos programmes.
Les élus de l’UDPA sont plus qu’inquiets pour l’ensemble de nos collègues d’AXA GO. La situation est tellement préoccupante que nous vous avons demandé solennellement en CSSCT d’arrêter le PDV actuel, pour reprendre un accompagnement sérieux des salariés, les rassurer et une fois que le climat sera redevenu serein, étudier avec les élus du personnel les impacts sociaux de la mise en œuvre de la réorganisation d’AXA GO. Comme d’habitude, nous avons droit à un merci sans plus d’attention ou de réponse.
(2) Les négociations : au lieu de partir d’une copie médiane reprenant les éléments des PDV précédents dans le groupe (IM, XL, Partners), la direction a fait le choix de partir au minima pour refaire le chemin en négo et aboutir à une copie s’approchant des PDV précédents. Certes on peut toujours argumenter que les populations et le contexte des différentes entités sont très différent, ce qui justifie des différences d’approches. Il nous semble qu’il aurait été possible de démarrer les discussions de négociation à partir d’un livre 1 plus généreux.
Concernant les dispositifs du PDV, les exigences clé de l’UDPA, relatives à la protection des plus fragiles et à la préservation des compétences au sein du Groupe AXA, n’ont pas été retenues
Aucun de ces points n’a été retenu par la direction, voir même discuté en séance.
Le PDV vise les seniors, (51 moyenne âge population visée ) versus 43 ans moyenne âge entité : C’est un aveux d’échec de la politique RH d’AXA GO qui n’a pas su s’occuper de ces populations pour les faire évoluer et anticiper l’évolution des besoins de l’entreprise sur certains métiers. C’est d’autant plus étonnant qu’AXA GO bénéficie d’un accord GPEC. Il n’est manifestement pas appliqué.
De plus, nous déplorons la façon dont les catégories professionnelles ont été construites. Certaines catégories sont très réduites et semblent cibler directement tel ou tel salarié.
En conclusion, les élus de l’UDPA ne sont pas opposés au principe d’un PDV dans certaines situations, et ils ont bien conscience que les conditions de départ proposées dans le PDV peuvent être une opportunité pour certains profils : les jeunes haut diplômés qui trouvent un CDI facilement à l’extérieur d’AXA, certaines mobilités internes qui peuvent être réussies ou encore des départs à la retraite dans de bonnes conditions. Il y a malheureusement un déséquilibre avec cette population et les laissés pour compte, ceux qui auront un mal fou à changer de métier dans le temps imparti, en interne ou en externe.
AXA pouvait proposer des conditions bien meilleures et accepter les demandes de l’UDPA sans mettre en péril quoi que ce soit, et surtout pas la rentabilité du groupe AXA .
Les trois mois de négociation sur ce PDV n’ont pas permis de rassurer les élus sur les intentions réelles de la direction d’AXA GO.
C’est pourquoi l’UDPA n’est pas signataire de l’accord et émettra un avis négatif sur toutes les consultation prévues ce jour.
Cette majoration de l’IDR est prévu dans l’accord GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois) de juillet 2022 et concerne les salariés qui prendront l’engagement de partir à la retraite au plus tard le 1er janvier 2023.
La Direction prévoyait initialement que cette majoration serait versée sur la paie de décembre 2022, faisant subir aux salariés une déclaration fiscale pour 2022 fort conséquente …
L’UDPA a obtenu que la majoration soit versée sur un bulletin de paie complémentaire en janvier 2023 et donc fiscalisable sur 2023.
Vous n’avez rien oublié pour la plage ?
Vos élus de l’UDPA vous ont concocté une nouvelle édition de leur célèbre cahier de vacances.
Les réponses à la rentrée en septembre.
Bonnes vacances à toutes et tous
Vos élus de l’UDPA,
Ange Yannick, Hubert, Thierry, Frédéric et François
Exceptionnellement en 2022, le versement du CRV et de la PPE est prévu à fin mars , et non fin avril comme les années précédentes.
Sur le télétravail, nous savons qu’il y a beaucoup d’attentes très légitimes de votre part, en termes de compensation financière des surcoûts occasionnés pour l’alimentation ou le chauffage par exemple (surcoûts aggravés par l’inflation), ou de flexibilité, d’accompagnement, ou encore d’équipement.
Le Groupe AXA de son côté a prévu de réaliser de très substantielles économies grâce à ce télétravail, en réduisant les locaux par exemple.
Il n’est plus décemment possible de ne pas en faire profiter les salariés !
Frédéric et François, qui négocient les accords pour l’UDPA, ont adressé hier à la direction d’AXA GO une liste très complète de demandes d’évolution de l’accord.
En cliquant sur la jolie sphère ci-dessous, vous trouverez les différentes exigences adressées à la direction :
Merci à tous ceux qui ont contribué à constituer cette liste !
La prochaine réunion de négociation a lieu ce vendredi.
Nous reviendrons vers vous pour un point d’avancement des discussions.
Si vous avez des idées, des demandes, des craintes à faire remonter à la direction, il n’est pas trop tard !
N’hésitez pas à nous solliciter. Une seule adresse : udpa-axa-go@axa.com
Les élus de l’UDPA ont voté CONTRE la seconde étape de la réorganisation d’AXA GO présentée en CSE.
Voici la déclaration préalable de l’UDPA lue avant les votes sur les ajustements d’organisation proposés.
« Il y a 2 ans et demi lorsque la direction d’AXA GO nous a présenté son projet d’orientations stratégiques, l’UDPA avait rendu un avis négatif, faisant le constat que :
Lors de la présentation du TOM AXA GO, nous avions donné un avis positif considérant que l’ambition était suffisamment détaillée tant du point de vue des raisons qui poussaient à réaliser ce changement que l’objectif final à atteindre.
Nous avions toutefois rappelé qu’il manquait toujours une présentation du tableau de bord de suivi de la transformation et des différentes étapes du projet.
Depuis, lors de la présentation des différents ajustements des organisations des directions, l’UDPA avait rendu des avis positifs, sensible à l’argument que ces réorganisations devaient apporter de l’harmonisation et de la simplification dans nos fonctionnements.
Un rappel sur le manque de partage des outils de pilotage de la transformation et des étapes intermédiaires a été fait à chacune de ces occasions.
La transformation d’AXA GO a démarré en 2017… il y a 4 ans.
Nous recevons en septembre 2021 un tableau de bord présenté comme le tableau de bord des KPI utilisés pour piloter le bon déroulement de la transformation.
Certains pourraient considérer que c’est un bon début. A l’UDPA, nous aurions pu adopter ce point de vue si ce tableau nous avait été communiqué en tout début de transformation. Reçu 4 ans plus tard, considérant la pauvreté et la non-pertinence de beaucoup des indicateurs présentés ainsi que l’absence d’objectif intermédiaires, ce tableau de bord ne peut constituer un outil de pilotage de la transformation, et être réellement utilisable par le Comex d’AXA GO.
De plus, depuis le début du 2nd trimestre 2021, l’apparition d’un déséquilibre budgétaire de 50 M€ – détecté en F1 et pas en V0 – et réévalué par des bruits de couloirs émanant de certains de nos clients à 200M€ au bas mot, ne nous a toujours pas été expliqué en CSE.
Une certaine défiance est donc en train d’apparaitre au sein de l’UDPA sur la capacité de la direction d’AXA GO à mener et piloter la transformation d’AXA GO.
Ainsi, considérant la nouvelle proposition d’ajustement de l’organisation d’AXA GO, l’UDPA ne peut rendre qu’un avis défavorable et rendra ce type d’avis tant que nous n’aurons pas la preuve qu’un pilotage de qualité de la transformation est opéré avec notamment:
Le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie de la Covid-19 est un document de référence pour assurer la santé et la sécurité des salariés et la poursuite de l’activité économique.
Il a été mis à jour le 10 septembre 2021 pour prendre en compte la publication du décret du 9 septembre relatif aux conditions de reprise de l’activité professionnelle des personnes vulnérables susceptibles de développer des formes graves de Covid-19.
L’UDPA vous relaye le texte complet pour votre bonne information.
Cliquez sur le lien : protocole-nationale-sante-securite-en-entreprise