Équipe

Qualité de Vie au Travail (QVT) à AXA France : un constat accablant

La direction a présenté ses plans d’actions. Plutôt que des réalisations de prévention concrètes et fortes, il s’agit d’une approche curative qui revient à appliquer des sparadraps sur une jambe de bois.

L’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail (ANACT) identifie trois éléments principaux permettant de délimiter les contours de la QVT.

Pour la Direction, l’amélioration de la QVT se résume en trois points :

  • Fournir des outils de base pour travailler et faciliter l’accès au mot de passe en permettant aux salariés de le récupérer en cas d’oubli. Un minimum pour pouvoir se connecter !
  • Atténuer les problèmes qu’elle a elle-même créés en instaurant, par exemple, de nouveaux espaces « Silence » sur d’immenses plateaux bruyants par nature et qui n’auraient jamais dû être aménagés.

Imaginer des actes «cosmétiques » comme le challenge «Je prends soin de nous» alors que la pression quotidienne ne cesse de croitre depuis le début de la pandémie.

L’UDPA rappelle que l’Entreprise a une obligation de prévention de la santé et de risques professionnels dont font partie les risques psychosociaux. L’UDPA demande donc que de véritables actions de prévention consistant à éliminer les risques soient mises en œuvre, plutôt que de traiter les dégâts.

Récupération horaire : un droit à protéger

 

Lors du CSEC du 10-11 février, L’UDPA a demandé à nouveau que les salariés badgeant puissent enregistrer leurs horaires. La crise sanitaire et le travail à la maison qu’elle impose ne doit pas être synonyme de la perte du droit à récupération horaire prévu par l’OARTT.

La petite phrase du directeur

Jacques de Peretti (lors du dernier Comité Social et Économique Central de janvier 2021)

 « Nonobstant, il ne faut pas que les objectifs percutent les capacités opérationnelles des collaborateurs et les démotivent, et nous y serons vigilants »

Mesdames et Messieurs les Directeurs de tout niveaux, « y a plus qu’à » écouter le Chef !

Evolution du protocole sanitaire à AXA France

L’UDPA encourage le volontariat.

La ministre du Travail demande aux entreprises de renforcer le télétravail : le principe reste inchangé : le télétravail à 100 % pour toutes les activités qui le permettent.

Par contre elle prévoit la possibilité de revenir sur le lieu de travail un jour par semaine, pour les salariés qui en expriment le besoin, notamment s’ils souffrent d’isolement.

L’UDPA plébiscite cette mesure et demande son application sur la base du volontariat des salariés tant que la pandémie sévira.

Pour le moment, et pour une durée indéterminée, le télétravail reste la règle à AXA France pour la majorité du personnel administratif.

Il est par contre possible de venir ponctuellement sur site pour des réunions, ou pour une assistance IT.

Les restaurants d’entreprise ne servent pas de repas, mais il est possible de s’y installer pour consommer les mets apportés de l’extérieur, tout en garantissant des distances de sécurité entre les personnes.

Les salariés d’AXA France sont doublement chocolats !

L’UDPA rappelle à la Direction que l’engagement ne se décrète pas, il se gagne!

Les salariés n’ont pas ménagé leur peine tout au long de 2020 pour qu’AXA France  continue à fonctionner malgré la pandémie.

Beaucoup vivent très mal une reconnaissance limitée à quelques remerciements et/ou à la boite de 9 chocolats reçus à domicile pour les plus chanceux.

Il en reste encore  8,  servez vous !  Cliquez un chocolat ! Vous allez  découvrir le coût unitaire de la boite et les remises par quantité: bref la réelle valeur de la reconnaissance !

 

Les salariés d’AXA France sont doublement chocolats :

– AXA France n’a pas voulu utiliser la prime Macron doublée, décotisée et défiscalisée en 2020.

 – AXA France a réduit drastiquement vos budgets d’augmentation 2021 tandis que les hausses tarifaires se succèdent (électricité, gaz, essence, santé…) 

Et il faudrait faire encore plus face  aux nombreux défis  2021 !

La direction pense-t-elle vraiment que ça va marcher ?

 

Dominique LE Gall             Elu CSE APIE et RP Sud Est

Faits divers : nouvelle disparition de postes à AXA France !

« Easy AXA » frappe durement la fonction Contrôle et Conformité

C’est « du brutal » comme le dit une célèbre réplique de film ! La réorganisation de la fonction « Contrôle et Conformité » au sein d’AXA France touche 52 salariés.

Ces personnes verront des modifications significatives dans leur quotidien puisque leur rattachement hiérarchique et/ou le contenu de leur activité changera de manière plus ou moins importante.

Parmi eux, 9 salariés doivent trouver un poste à l’extérieur de cette direction !

L’enjeu principal de cette réorganisation reste avant tout des économies de frais généraux. L’UDPA s’inquiète de l’absence d’estimation de la charge de travail qui restera à répartir suite à la réorganisation et son corollaire, la suppression de postes.

Sur le périmètre impacté, et dans un passé pas si lointain, la Direction est allée chercher des salariés sur des métiers en croissance pour leur proposer de rejoindre, avec des promesses alléchantes, la fonction « Contrôle et Conformité ».  Aujourd’hui, certains de ces salariés doivent, sans ménagement, se reclasser à court terme !

Suite à toutes les réorganisations induites par EASY AXA 2.0 dans AXA France, de nombreux salariés cherchent des postes. L’UDPA alerte à nouveau sur les limites du marché interne de l’emploi et la mise en concurrence fréquente des salariés à reclasser avec des candidats externes.

L’UDPA exige que les reclassements ne soient pas synonymes du recours au système humiliant, et pénalisant financièrement, de la « classe acquise ».

L’odyssée de l’espace AXA France saison 7 : Fermeture des T6 et T7

Un objectif principal : les économies de frais généraux

Pour l’immeuble du T6, le bail des 3 étages AXA France arrive à échéance le 31 aout 2021. Il reste encore 221 personnes sur ce site qui vont être éparpillées sur les espaces restants des terrasses 1, 2, 3, 5 et 9. La Direction se félicite de la résiliation du bail qui permet une économie de 4,3 millions d’€ par an.

Pour l’immeuble du T7, les baux des 4 étages AXA France arrivent à échéance en juin et aout 2021, Ces étages sont actuellement vides, la résiliation des baux permet une économie de 1,7 millions d’€ par an.

Bilan total des opérations, 6 millions d’€ annuels !

L’UDPA a dénoncé ces économies faites au détriment des salariés qui ne vont pas manquer de générer :

  • des files d’attente dans des restaurants d’entreprise déjà saturés qui doivent accueillir les convives du T6,
  • l’insuffisance du nombre de places de parking,
  • des risques de dégradation des conditions de travail et de contagion accrus dans les implantations en Agile Working avec des ratios en nombre de m² par salarié souvent insuffisants.

Négociations salariales 2021 chez XLCSE : Tout ça pour ça ?

La Direction a appliqué l’accord des Augmentations Générales et Individuelles décidé en RSG* en reconduisant ce qui avait déjà été négocié l’an passé par l’UDPA à savoir : 

– une rétroactivité au 01/01/2021

– un Bonus Account Manager : 3.300 €

– une prime Mission de tuteur :    265 €

Aucun effort complémentaire n’a été consenti par la Direction pour reconnaître tout le travail exceptionnel fourni par l’ensemble des collaborateurs de XLCSE effectué dans un contexte de restructuration organisationnelle et informatique, et de crise sanitaire.

L’UDPA avait conditionné sa signature au maintien de l’enveloppe de 2020 ou d’une augmentation générale de 1.1% pour l’ensemble des salariés.

Contrairement aux autres entités du groupe Axa, le CRV (Complément de Rémunération Variable) appelé désormais Bonus de performance chez XLCSE, n’entre pas dans la Négociation Annuelle Obligatoire de rémunération (NAO) mais dans les négociations d’harmonisation de la structure de rémunération déjà négociée pour 2 ans en fin d’année 2019.

L’UDPA demande à la Direction qu’un effort soit réalisé sur le taux d’atteinte des Objectifs 2020 en signe de reconnaissance pour l’ensemble des salariés de XLCSE. 

* RSG : Représentation Sociale Groupe

Négociations salariales : un bilan décevant

Des chiffres éloignés des discours émouvants.

Durant l’année 2020 la Direction a multiplié les interventions verbales et écrites pour saluer l’engagement des salariés et les remercier chaleureusement. Mais, pour une reconnaissance sonnante et trébuchante, le ruissellement d’argent n’est pas à l’ordre du jour !

La Direction s’abrite derrière une inflation 2020 proche de zéro pour proposer des budgets d’augmentation bas.

Néanmoins, pour le consommateur qui se cache derrière chaque salarié, l’inflation nulle est invisible sur les tickets de caisse et sur les prix de l’essence, de l’électricité, du gaz, sans parler des primes d’assurance, des taxes locatives, des timbres …

Pour l’ensemble des salariés, qui ont payé les frais supplémentaires pour assurer le travail à domicile, l’engagement a un prix dont ils règlent seuls l’addition.

La « reconnaissance » en chiffres

Un budget d’augmentation est normalement conçu pour reconnaître l’engagement du salarié, l’augmentation de ses compétences et de ses responsabilités, et non pour compenser l’inflation.

Une faible inflation ne doit donc pas justifier de faibles augmentations dans un Groupe AXA toujours extrêmement profitable, surtout quand la fréquence des augmentations se situe dans le meilleur des cas tous les 2 ou 3 ans.

L’UDPA ne paraphera pas cet accord «insignable» par une organisation syndicale responsable défendant l’intérêt des salariés.

Dans une période hors du commun, chaque salarié a durement œuvré pour maintenir la performance attendue en temps normal et a engagé des frais pour travailler à domicile.

 

Easy AXA 2.0 : le bulldozer à AXA France !

Les élus du personnel ont mandaté le cabinet de conseil SECAFI pour étudier Easy AXA 2.0. Ses premières observations sur le plan économique et celui des conséquences pour les salariés sont édifiantes

La démarche EASY AXA 2.0 doit générer des économies directes, grâce à la baisse des frais généraux 2020-2023, soit 36 Millions d’Euros, essentiellement sur les filières dites « supports ».  Les optimisations d’activités (simplifications, suppressions des doublons…) ne démontrent pas toujours leur efficacité et les processus de décision plus proches du terrain restent peu visibles. Le bulldozer EASY AXA 2.0 impacte brutalement l’emploi des salariés et leurs conditions de travail avec 115 départs en retraite non remplacés et la nécessité pour 125 collègues de se reclasser en mobilité.

L’UDPA a exigé :

  • Un déploiement progressif sur 3 ans pour ne pas mettre en même temps tous les salariés à reclasser sur une offre de poste limitée.
  • L’absence de licenciement ou de pression vers la retraite.
  • Aucun reclassement avec baisse de classe.
  • Pas de mobilité géographique imposée.

Une analyse fine de l’adéquation effectifs/charge de travail dans chacune des filières impactées.

 

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