Équipe

Acquisition du droit a congés en arrêt

Depuis le 24 avril, tout arrêt maladie ouvre droit à des congés payés, conformément au droit européen :

  • Les salariés arrêtés pour un motif autre qu’un accident du travail ou une maladie professionnelle pourront désormais bénéficier de 2 jours ouvrables de congés par mois d’arrêt (24 jours par an).
  • Ceux en arrêt pour accident ou maladie professionnelle continueront d’acquérir 2,5 jours de congés par mois et ce sans limite de durée contre 1 an auparavant.

Côté pratique, le salarié peut réclamer ses droits dans un délai de deux ans à compter du 24 avril 2024.

L’employeur doit l’informer des congés payés reportés et de leur échéance dans un délai d’un mois suivant la reprise du travail, par tout moyen, y compris via le bulletin de paie.

Pour les anciens salariés, un recours en justice dans les 3 ans après la rupture du contrat de travail permettrait d’obtenir des indemnités compensatrices de congés payés.

Pour l’UNSA, cette loi est une avancée majeure : nul ne peut plus considérer l’arrêt maladie comme un temps de repos pour le salarié, il doit donc être assimilé à du temps de travail.

L’UNSA regrette que l’État fasse perdurer une discrimination envers les travailleurs malades en leur accordant 4 semaines de congés payés contre 5 prévus par le Code du travail.

Hubert présente les candidats UDPA au conseil de surveillance des fonds AXA

Bilan télétravail AXA France, Portant les indicateurs sont au vert … pour l’UDPA, rien n’explique les réticences de la Direction

Le télétravail dans AXA France aujourd’hui est très répandu:

  • Un taux moyen de télétravailleurs de 93 % de la population des salariés éligibles (du plus bas de 75 % à la Direction de la stratégie à 98 % à la DT2).
  • Les membres d’équipes et managers télétravaillent en moyenne 2,6 jours par semaine (2,4 j en moyenne pour les managers et 2,6 j pour les non-managers).
  • Et le télétravail est plébiscité quel que soit :

ol’âge des salariés : 96 % de 31 à 35 ans, 92 % pour les 56 ans et plus, 89 % pour les moins de 26 ans.

ola classe : 95 % en classe 7, 91 % en classe 3, 95 % en classe 4, 96 % en classe 5, 94 % en classe 6, 82 % en classe 2.

le sexe : 95 % des femmes et 92 % des hommes.

Au plan qualitatif, rien  lors de l’enquête 2022 sur le smart working, n’explique non plus les réticences ou écueils rencontrés :

  • 92 % des salariés déclaraient se sentir inclus dans les réunions lorsqu’ils sont en TLT.
  • 84 % partagent régulièrement du temps avec leur équipe en présentiel.
  • 88% se sentent équipés pour gérer une équipe de salariés en contexte hybride.

L’enquête QVT de juin 2023 montre une augmentation de la satisfaction quant au « smart working » qui passe à 8,5. Le « Smart Working » étant largement associé  par les répondants au télétravail …

Cette enquête montre aussi une augmentation de la perception :

  • du lien social à 8,1 et de la collaboration équipe à 8,2,
  • du soutien émotionnel du manager à 8,
  • du soutien émotionnel des collègues à 7,9.

La conclusion de la Direction sur ce bilan était « Des indicateurs en amélioration forte depuis 2021 » ! 

L’UDPA vous offre le bulletin de la météo sociale

Temps gris et coup de froid sur le télétravail à AXA France

Après deux petites séances de négociation, la Direction d’AXA France a proposé sa déclinaison de l’accord télétravail.

Même si on constate quelques améliorations ponctuelles, certainement pour faire « avaler la pilule », pour l’UDPA, le compte n’y est pas.

En positif, l’UDPA note :

  • Meilleur aménagement des temps partiels à 50 et 60 % : un seul jour de travail sur site.
  • Semaines avec 1 ou 2 jours de travail effectif, un seul jour de travail sur site.
  • Aménagement des retours d’arrêt-maladie.
  • Mesurettes pour tuteurs et personnes en situation de handicap.

Mais, en revanche, l’organisation du télétravail se fera sur  la semaine avec un principe de 2 jours de présence sur site. Pour l’UDPA, cela manque de souplesse !

L’UDPA constate aussi que la Direction souhaite lisser les présences obligatoires d’équipes sur les 5 jours de la semaine. Comment pourra-t-on expliquer à certaines équipes quelles seront privées définitives de télétravail autour des week-end ?

Dernière mesure et non des moindres, « en considération des besoins business ou opérationnels spécifiques le nécessitant, il pourra être procédé à une suspension temporaire du télétravail pour les salariés concernés. »

La revalorisation du forfait mensuel est anecdotique : 32 Euros contre 30 aujourd’hui, ainsi que du ticket restaurant qui passe à 10,5€ (contre 9,87€).

Que penser du nouvel accord cadre (RSG) sur le télétravail proposé par la Direction d’AXA?

Cet accord-cadre est censé être un socle commun pour les accords déclinés dans chaque entreprise d’AXA en France.

Problème : ce socle est plus restrictif que les accords d’entreprises actuels.

Par exemple :

  • gestion hebdomadaire obligatoire des jours de présence (et pas mensuelle),
  • présence sur site au moins 2 jours par semaine obligatoirement (à l’inverse de l’accord précédent qui fixait un nombre de jours de télétravail autorisés et une souplesse dans la présence sur site),
  • lissage des jours de présence sur les 5 jours de la semaine,
  • présence simultanée obligatoire pour l’équipe entière au moins un jour de la semaine

Pourquoi contraindre un dispositif gagnant pour tous ?

Rien dans le bilan des 3 dernières années, présenté par la Direction à l’ouverture de la négociation n’explique la mise en place de ces restrictions.

Pour l’UDPA, cet accord démontre un manque de confiance de la Direction envers les salariés d’AXA.

L’UDPA est la seule organisation syndicale sur les 3 présentes en RSG à refuser de signer et à fortiori avec raison puisque la négociation AXA France n’a été que la duplication des termes restrictif de l’accord groupe sans améliorations notables.

Cet accord revu arbitrairement sera complexe à mettre en œuvre pour les managers de proximité dans leurs équipes et ne peut qu’être source de discussions et de mécontentement pour les salariés .

 

Dispositif JO, Il n’y a pas de petites économies ?

Cela fait des mois que le gouvernement communique pour inciter les Français et en particulier les franciliens à privilégier le télétravail lors de la période des Jeux Olympiques.  La Direction d’AXA a enfin présenté son dispositif prévu pour la cette période.

L’UDPA  s’étonne, pour ceux pour qui le télétravail à 100 % sera autorisé, l’entreprise ne prévoit pas d’octroyer le nombre de tickets restaurants correspondants au nombre de jours de télétravail réellement réalisés.

De même, l’entreprise incite fortement à l’utilisation des transports en commun en Ile de France, en particulier lors de la période des jeux paralympiques. Mais pour les salariés qui ne disposent pas de pass NAVIGO, les frais de transport resteront à leur charge.

En Ile de France
Nanterre
  • Fermeture des bâtiments à l’exception de la Terrasse 1 et de la Terrasse 4,
  • Maintien assistance et dotation informatique sur site,
  • Télétravail total autorisé pendant la période des JO (du 26 juillet au 11 août),
  • Possibilité de travailler sur un site d’IDF différent de son site de rattachement.
Opéra
  • Maintien de l’ouverture du site sauf jeudi 1er et vendredi 2 août (en raison des épreuves de cyclisme),
  • Télétravail total autorisé pendant les JO,
  • Possibilité de travailler sur un site d’IDF différent de son site de rattachement.
VDF/Marly
  • Maintien de l’ouverture des sites,
  • Télétravail total autorisé pendant les JO,
  • Possibilité de travailler sur un site d’IDF différent de son site de rattachement.
En région
  • Préconisation de non-déplacement des régions vers l’IDF durant cette période,
  • Aucune mesure particulière concernant les sites / le télétravail.
L’entreprise précise que ce dispositif pourra être adapté en fonction de l’actualité

 

 

 

Mais qui fait quoi au final ?

Guillaume Borie a dû lire l’édito de mars de l’UDPA lors de sa venue au CSEC, car il a été immédiatement  affirmatif : le développement des plateformes de services mentionnées par Thomas Buberl dans la presse concerne les autres entités AXA dans le monde, mais pas AXA France !

Coté UDPA, on aurait pu se rassurer. Mais, alors, il souligne qu’AXA France étant déjà dotée de l’architecture du nearshoring et offshoring, il n’y aura pas de création de nouvelles plateformes…

Quand l’UDPA lui demande : «comptez-vous poursuivre les externalisations ou délégations ?», la réponse devient nettement moins claire.

Aujourd’hui, le sujet des délégations et externalisations est très peu transparent.

Nous connaissons par exemple :

  • la SOGAREP et l’UGIPS pour les assurances collectives,
  • le GIEPS, l’ADIS pour l’assurance individuelle,
  • AXA Services Maroc pour les règlements IARD PP / Entreprise, Prestations Santé, Epargne et télémarketing,
  • AXA Wealth Services pour la gestion patrimoniale,
  • DELOITTE ou SAP pour la Direction des Ressources Humaines,
  • la comptabilité en Inde …..

L’expert du CSE Central estimait pour 2022 que l’emploi transféré vers UGIPS, SOGAREP, AWS, ASM représentait « 40 %  du total des emplois administratifs d’AXA France et le double de l’emploi non-cadre présent chez AXA France ».

L’UDPA réclame une cartographie précise de toutes les activités concernées par les externalisations ou délégations .

L’UDPA réclame aussi une évaluation en équivalent temps plein du volume de postes qui sont ainsi externalisés, délégués.

Pour l’UDPA, ce mouvement pose des questions aujourd’hui sans réponses. Qui maîtrise le qui fait quoi et la chaine de valeur ? Comment assure-t-on le maintien des savoirs ? Comment donne-t-on une possibilité de se projeter aux salariés d’AXA ?

Les nouveaux axes stratégiques du groupe AXA ont été déclinés pour AXA France.

En résumé :

  • oser l’esprit de conquête,
  • se recentrer sur les cœurs de métiers,
  • investir sur la data et la technologie pour rester compétitif,
  • et surtout simplifier la vie du client et du salarié !

Oui, c’est motivant à entendre et le salarié est tenté d’y croire.

Puis le mot de productivité est prononcé : « Simplifier et automatiser nos processus industriels pour améliorer la productivité de notre usine assurantielle»…

Pourtant, aujourd’hui, avec la charge de travail et mentale en croissance, avec ce ressenti permanent de pression, de trop d’outils, les irritants, la complexité qui ne diminue pas malgré tous les vœux pieux, l’absence de valorisation des plus expérimentés, des managers de proximité mis à contribution sans levier ni soutien, quelles sont les marges de manœuvre pour améliorer cette productivité, et à quel prix ?

L’enquête de l’UDPA sur la charge de travail donne des résultats sans équivoque sur la situation actuelle. Vous pourrez retrouver la synthèse des résultats page suivante.

Déjà, aujourd’hui, l’engagement et la responsabilisation de chacun compensent les divers manques de l’employeur.

Les jeunes ne restent pas et les plus anciens partiront. La solution des plateformes offshore/nearshore, rend incompréhensible le découpage et le partage des activités.

L’UDPA s’interroge aussi : quel est le bilan réel de ces plateformes  ?

La prochaine négociation sur la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences ( GPEC)  qui s’ouvre en avril doit permettre d’adapter les effectifs d’AXA France à ses axes stratégiques.

L’UDPA osera avec audace être en conquête sociale sur deux de ses sujets d’expertise, l’emploi et la formation.

Guillaume Cauvin

RS CSE Fonctions Centrales

 

 

Frédéric nous livre quelques éléments en sortie du CSE du 21 Avril

planifiez vos derniers congés annuels ou transférez les / avant le 31 mai 2024

Planifiez vos derniers Congés Annuel avant le 31 mai 2024
Si vous n’avez pas pu planifier l’ensemble de votre solde avant le 31 mai 2024, il vous reste un reliquat de jours de congés payés non pris.

Deux possibilités s’offrent à vous :

• Vous pouvez le transférer dans votre PERECO depuis Pléiades entre le 1er juin et le 30 juin 2024 inclus dans la limite de 10 jours (tout solde confondu),

• Vous avez la possibilité de renoncer à une partie de vos jours de congés non pris au profit d’un collègue de travail, selon certaines conditions énoncées par le Code du travail.

Attention, sans action de votre part, ce reliquat sera perdu.

Vos représentants

  • photo de Sylvie PEDRONI

    Sylvie PEDRONI

  • photo de Flora SAUVEUR

    Flora SAUVEUR

  • photo de Denis DERRIEN

    Denis DERRIEN

  • photo de Frédéric Dortomb

    Frédéric Dortomb

  • photo de Sophie Casabonne

    Sophie Casabonne

  • photo de François Tixier

    François Tixier

  • photo de Valérie Bouillon

    Valérie Bouillon

  • photo de Ange Yannick Kombé

    Ange Yannick Kombé

  • photo de Hubert Laurioz

    Hubert Laurioz

  • photo de Fanny Melin

    Fanny Melin

  • photo de Michael Krahl

    Michael Krahl

  • photo de Cécile Kraps

    Cécile Kraps

  • photo de Jean-Michel Lubin

    Jean-Michel Lubin

  • photo de Pierre Mondy

    Pierre Mondy

  • photo de Pierre Fournier

    Pierre Fournier

  • photo de Sylvaine Hardy

    Sylvaine Hardy

  • photo de Patricia Dumas

    Patricia Dumas

  • photo de Jean-Pierre Vassard

    Jean-Pierre Vassard

  • photo de Elsa Michalet

    Elsa Michalet

  • photo de Eric Graziani

    Eric Graziani

  • photo de Eric Foulhac

    Eric Foulhac

  • photo de Fernando Jorge

    Fernando Jorge

  • photo de Nathalie Loustalot

    Nathalie Loustalot

  • photo de Vanessa Pereau

    Vanessa Pereau

  • photo de Manuel Rodrigues

    Manuel Rodrigues

  • photo de Alexandra Firmano

    Alexandra Firmano

  • photo de Ines Mahdjoub

    Ines Mahdjoub

  • photo de Giulia Schumacher

    Giulia Schumacher

  • photo de Christophe Sessiecq

    Christophe Sessiecq

  • photo de Xavier Boully

    Xavier Boully

  • photo de Gwenaele Regnier

    Gwenaele Regnier

  • photo de Guillaume Cauvin

    Guillaume Cauvin

  • photo de Gilles Bary

    Gilles Bary

  • photo de Hassan Akid

    Hassan Akid

  • photo de Yves Bretel

    Yves Bretel

  • photo de Pierre Clerc

    Pierre Clerc

  • photo de Katy Nativel

    Katy Nativel

  • photo de Anne-Charlotte Laumonier Blouet

    Anne-Charlotte Laumonier Blouet

  • photo de Julien Buisson

    Julien Buisson

  • photo de Corinne Marzolf

    Corinne Marzolf

  • photo de Yann Morvan

    Yann Morvan

  • photo de Frederic Rety

    Frederic Rety

  • photo de Murielle Phaure

    Murielle Phaure

  • photo de Michel Colin

    Michel Colin

  • photo de Yvane Ryckebusch

    Yvane Ryckebusch

  • photo de Yassine Khessouma

    Yassine Khessouma

  • photo de Marie-laure Marchand

    Marie-laure Marchand

  • photo de Nathalie Pacitti Diaz

    Nathalie Pacitti Diaz

  • photo de Sophie Dumas

    Sophie Dumas

  • photo de Emily Lambert

    Emily Lambert

  • photo de Magalie Imbault

    Magalie Imbault

  • photo de Michel Faget

    Michel Faget

  • photo de Caroline Vattier

    Caroline Vattier

  • photo de Jean-Marc Pagau

    Jean-Marc Pagau

  • photo de Christophe Rada

    Christophe Rada

  • photo de UDPA AXA Banque

    UDPA AXA Banque