Vos élus de l’UDPA vous proposent le cahier de vacances 2025.
Au programme : des rébus, des labyrinthes, des énigmes, des travaux manuels.
Profitez bien de vos vacances d’été. Grâce à vos élus préférés, vous savez quoi faire sur la plage 🙂
Vos élus de l’UDPA vous proposent le cahier de vacances 2025.
Au programme : des rébus, des labyrinthes, des énigmes, des travaux manuels.
Profitez bien de vos vacances d’été. Grâce à vos élus préférés, vous savez quoi faire sur la plage 🙂
| Le second comité de suivi des initiatives et projets liés à l’intelligence artificielle s’est tenu le 4 juin.
La direction nous affirme qu’en général, il n’y a pas de gains de productivité clairement identifiés. Les sujets sont présentés comme des aides aux utilisateurs, avec un gain en « augmentation » du salarié et un gain en efficacité. Certains projets ont été mis en stand-by comme l’automatisation de la génération des cas de test ou le BOT d’aide au recrutement. La Direction estime que leur coût est exorbitant comparé aux apports. |
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| Pour l’UDPA, même si certains projets restent encore très couteux, il est certain que ces coûts baisseront dans l’avenir.
L’IA deviendra bien moins chère qu’un humain, même un humain externalisé dans un pays à plus bas coûts salariaux, et l’UDPA ne doute pas que la volonté de la direction soit de réduire la masse salariale. Le risque qui nous préoccupe est la destruction de l’emploi. Toutes les tâches répétitives, à faible et moyenne valeur ajoutée pourront à court / moyen terme ne plus être opérées par des humains, à en juger les progrès exponentiels de l’IA. |
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Une initiative en « idéation » interpelle tout particulièrement l’UDPA : « AGENTIC TEAM : Tester les capacités de l’Agentic AI (IA qui agit et interagit avec son environnement en autonomie (lit, écrit, créé…) en s’inscrivant un processus bien défini pour atteindre un objectif spécifique). »
Là, il ne s’agit plus d’IA générative, mais véritablement d’agents autonomes qui pourront remplacer des salariés sur des tâches de faible à moyenne complexité, comme par exemple, des assistants juridiques, des analystes financiers, des ressources humaines, du support client, des comptables… Pour l’UDPA, ces initiatives sont à suivre avec beaucoup d’attention pour en évaluer les impacts et anticiper des solutions de formations / mobilités / reclassements pour accompagner les salariés occupant les emplois impactés. |
L’UDPA regrette que l’entreprise ait peu, pour ne dire pas, communiqué vers les salariés sur ces sujets. L’UDPA vous alerte de l’augmentation de la fiscalité
La réforme du 27 février 2025 a des impacts sur les avantages en nature concernant les véhicules de fonction pour le personnel administratif.
Les véhicules mis à disposition à partir du 1er février seront soumis à un nouveau régime fiscal.
Par exemple, pour un véhicule d’une valeur locative de 9k€:
(source document présenté au CSE Central d’avril 2025 sur les évolutions concernant le flotte automobile).
L’UDPA vous rappelle aussi le remplacement de la carte SHELL par TOTAL dont l’éventail de points de vente est plus limité.
Lors du Comité de Groupe Européen du 19 juin, vos élus ont été informés que le conseil d’administration a demandé au groupe de travailler pour un retour sur site de 3 jours par semaine.
L’UDPA pose la question, pourquoi et comment des décisions aussi importantes peuvent-elles être prises sans faire l’objet d’un véritable dialogue social loyal, et sans être étayées par des arguments concrets ?
Pour l’UDPA, il est difficile de connaître avec certitude les véritables motivations derrière la réduction des jours de télétravail. S’agit-il d’une réponse aux difficultés économiques rencontrées par les commerces et restaurants situés dans les zones d’affaires, ou à la sous-utilisation des espaces de bureaux ? Ou bien est-ce le reflet d’une stratégie managériale visant à opérer une sélection implicite des salariés, en valorisant ceux qui acceptent une présence accrue au détriment de leur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ? Cette évolution ne risque-t-elle pas d’aboutir à l’émergence de nouveaux critères d’évaluation fondés sur le présentéisme plutôt que sur la performance réelle ?
Thomas Buberl nous répond que la motivation est le besoin de passer plus de temps ensemble et à débattre, ce qui nécessiterait de trouver un meilleur partage du temps sur site et à domicile. Deux jours de télétravail, c’est le bon équilibre selon lui.
Ce besoin ressortirait même de l’enquête PULSE, qui devient la caution de la Direction du groupe.
Son interprétation du PULSE montrerait que les salariés veulent avoir plus de relations interpersonnelles, d’échanges informels et donc la « bonne » réponse serait une augmentation du nombre de jours sur site.
L’UDPA alerte, les salariés sont inquiets et stressés, voir paniqués quand on évoque un durcissement des conditions de télétravail.
Le télétravail est grandement plébiscité, il fait partie des acquis sociaux, attire les talents et l’UDPA s’oppose fermement à toute remise en cause.
L’UDPA lance une grande enquête sur le télétravail, Soyez nombreux à répondre.
L’UDPA est satisfaite des augmentations du salaire base et de la prise en compte dans les grilles des planchers de rémunération minimaux d’AXA, ainsi que de l ’augmentation de la commission forfaitaire.
Voici les principales dispositions de l’accord :
1.Détermination du salaire de base annuel d’un Inspecteur :
Régime 1 : 25.440€ les 3 premières années dans la fonction,
Régime 2 : 28.094€ à compter de la 4ème année,
Régime 3 : 31.465€ pour les Inspecteurs confirmés, sur proposition du Directeur Commercial Régional,
Régime 4 : 42.024€ pour les Inspecteurs seniors expérimentés,
Montant annuel brut : payé en douze mensualités + une prime de vacances équivalente à une demi-mensualité.
Revalorisation annuelle au taux appliqué au plancher de rémunération AXA de leur classe.
En considération de critères d’appréciation de performance, le passage en régime 2 pourra, en concertation avec la direction du réseau AXA Prévoyance & Patrimoine, la DRH et l’inspecteur concerné, être réalisé de manière anticipée au cours des 3 premières années dans la fonction.
2.La commission forfaitaire évolue également pour passer à 779 €.
3.Une commission fixe e 6€ est versée pour chaque :
L’UDPA s’interroge sur la poursuite de la sous-traitance des activités de gestion.
Que restera-t-il demain comme activités à AXA France Santé & Collectives : une bonne partie étant d’ores et déjà externalisée.
L’UDPA demande à la Direction :
| Le projet concerne la Direction des Opérations et du Service Client qui est entre autres : interlocuteur des Clients, Inspections, Apporteurs, Partenaires et Délégataires sur tous les sujets de la vie du contrat, encaissement et prestations prévoyance Collectives, définition et supervision de l’exécution des règles de gestion, animation et pilotage des partenaires et délégataires … | Dans le cadre du Plan Stratégique 24-26, cette Direction a pour mission d’accroître la qualité de service tout en maitrisant les coûts. Pour AXA France, cela ne peut être réalisé qu’en recourant à la sous-traitance !
Des activités santé et prévoyance vont être reprises par l’UGIPS et la SOGAREP. Mais les impacts de ce projet ne se limitent pas à un départ d’activité, cela impacte le devenir de certaines équipes et de certains sites. |
| La nouvelle organisation qui sera mise en place avec les sous-traitants aura pour conséquence de diminuer les sollicitations des équipes AXA à hauteur d’une charge équivalente à 20 ETP (estimation de la Direction). | → | Disparition des équipes Vie du Contrat et Encaissements sur les sites :
Soit 17 salariés concernés par des changements de postes/mobilité |
→ | Les activités de gestion restantes seront concentrées sur l’Ile de France.
La Direction ne démontre pas que ces services seront en capacité de reprendre ces activités. D’autant plus que leur charge de travail est déjà importante. Le dossier présenté ne contient aucun élément de calcul de la charge de travail. Comment a été estimé le nombre de 20 ETP ? |
Les salariés d’AXA France bénéficient d’un contrat de prévoyance obligatoire qui contient des garanties en cas du décès et qui ouvrent la possibilité en cas de décès de l’assuré de :
Sans action de votre part, les bénéficiaires sont :
Si vous souhaitez désigner des bénéficiaires de votre choix ou modifier les bénéficiaires préalablement désignés, il existe un service nommé Quijeprotege, qui permet cette désignation simplement et à tout moment.
| Les cotisations augmenteront de 10% à partir du mois de mai 2025 | |
Face à la hausse de tarif de notre mutuelle proposée par la direction, l’UDPA a exigé:
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Pour exemple, l’augmentation représente pour les salariés d’AXA France:
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Pour mémoire, il s’agit d’un projet visant à transférer 148 salariés d’ALHIS, ainsi que leur contrat de travail vers une nouvelle entité du groupe AXA, ainsi que 14 salariés du CSE Fonctions Centrales, avec la aussi un transfert de leur contrat de travail.
Le CSE Central a été consulté en avril sur ce projet de regroupement.
L’UDPA regrette l’insuffisance des réponses de la Direction :
Vos élus demandent une clause de retour, au sein d’AXA France, de 2 ans.
L’UDPA s’interroge sur l’insuffisance des informations contenues dans le dossier fourni par la Direction.
Trois des organisations syndicales sur les quatre présentes au CSE Central ont refusé de rendre un avis pour ces raisons.
L’intersyndicale l’a remise le 8 avril à Guillaume BORIE, qui a reconnu le caractère massif du soutien des salariés à la pétition.
Malgré ce constat, il a néanmoins réaffirmé qu’il considérait les propositions formulées lors de la négociation tout à fait équilibrées et parmi les meilleures sur le marché dans le secteur de l’assurance.
L’intersyndicale n’a pu qu’exprimer son désaccord sur ces deux points, considérant que les propositions n’étaient ni équilibrées (aggravation dans la disparité de traitement des salariés, des actionnaires et des dirigeants), ni les meilleures sur le marché (Allianz : AG pour tous de 0,8% à 1,7% / AI de 1,3% – Abeille : AG pour tous de 0,8% à 1,8% / AI de 0,6% – MACIF : AG pour tous de 1,3% / AI de 1% – Groupama : AG pour tous de 1 % / AI de 1,5 %).
Par ailleurs, l’intersyndicale a rappelé qu’au-delà de l’enveloppe globale impartie, le principal point de désaccord réside dans la répartition entre enveloppes d’augmentations individuelles et d’augmentations générales. Au sortir d’une période de forte inflation, le maintien et la reconstitution du pouvoir d’achat de tous les salariés (y compris classes 6 et 7) doivent s’imposer.
Guillaume Borie a précisé qu’il apporterait les réponses de la Direction d’AXA France lors du CSE Central des 13 et 14 mai, soit après l’Assemblée Générale des actionnaires (du 24 avril 2025).
L’intersyndicale s’est rendue aux portes de la salle Pleyel pour faire connaître ses revendications et sa détermination aux actionnaires.